DISARM partage avec BREX la stratégie épigénétique : restriction sans clivage. Pour la translation humaine, ça veut dire des outils d'édition génomique potentiellement plus sûrs que CRISPR — moins de translocations, plus de réversibilité. La diversité des composants DISARM (5 protéines vs 6 BREX) ouvre aussi une voie d'ingénierie modulaire : on peut imaginer mixer des sous-composants BREX et DISARM pour cibler des motifs précis.