CRISPR a révolutionné la biologie, mais son profil antiviral chez l'humain est limité : on ne sait pas livrer efficacement Cas9 dans des cellules infectées (LNP/RNP non viables open-source à l'échelle clinique large). C'est pour ça que CRISPR est dans le cabinet Bactaegion comme système canonique (le repère pédagogique) mais pas comme cible thérapeutique prioritaire. Les vraies pistes médicament sont ailleurs — CBASS, Thoeris, RADAR. CRISPR est le pont mental : si tu comprends comment une bactérie mémorise et tranche un virus, tu comprends pourquoi les autres systèmes méritent d'être regardés.